Equipe


L’Equipe artistique

Claudie Gatineau
La Carpette
Robert Tual
Françoise Morice
Omar Sosa
Hervé Duponcel
Loup Barrow
Jérôme Séguin
Gustavo Ovalles
Guillaume Saint-James
Florent Schwartz

 

Les Collaborateurs

Imad Baamar
Nicolas Turicchia
Sébastien Hivert
Wanjiru Kamuyu

 

Equipe Technique

Régisseur et Créateur lumière
Jérôme Soufflet
Régisseur Son

Bureau de l’association

Président
Pascal Le Merrer
Trésorier
Pierre Sergent
Secrétaire
Guillemette Gatineau

 

Équipe administrative

Administratrice
Tiffany Le Jéhan
Comptable
Anne Duponcel
Production
Manocaribe Productions

 

Communication

Photographe
Marc Duponcel
Gaëlle Evellin
François Lafargue
Webmaster, traduction
Pascal Le Merrer

 

Numérisation_20151102 (2)                                          gtm-tiffany

 


Claudie Gatineau : Auteur, Chorégraphe, Danseuse

Après des recherches en Sciences humaines, Claudie Gatineau a suivi à Cuba la formation professionnelle de danse contemporaine et afrocubaine du Ballet Conjunto Folkorico del Oriente. Elle s’est également formée auprès de Didio Guevara Bargalló, soliste du corps de ballet du Conjunto et diplômé de la « Escuela de Danza Moderna » à Santiago de cuba et de la ENA (Escuela Nacional de Arte) à la Havane.

Elle a continué à se former en danse contemporaine au CCNRB de Catherine Diverrès, à PARTS et au RIDC (Rencontres Internationales de Danse Contemporaine) où elle a suivi la formation en AFCMD (Analyse Fonctionnelle du Corps en Mouvement Dansé). Elle a également travaillé auprès de Carolyn Carlson, Foofwa d’Imobilité, Clinton Stringer, Matej Kejzar, Loïc Touzé et Catherine Diverrès autour de la création Blowin’.

Claudie Gatineau est une artiste pluridisciplinaire qui aime croiser les langages. Elle a travaillé au Centre National des Arts et du Cirque sur le lien entre Dance et Acrobaties avec Damien Fournier, danseur de Sidi Larbi Cherkaoui, Mathurin Bolze, Aurélien Bory et Kitsou Dubois et se perfectionne en danse escalade auprès des chorégraphes  Lindsey Butcher et Kate Lawrence. Elle explore, ainsi, le langage de la danse contemporaine dans des chorégraphies aériennes avec la Compagnie Levity and Gravity à Brighton et participe à ce titre depuis 2009 aux rencontres de danses aériennes en France.

Elle cherche à explorer un travail sur la gestuelle et son rapport à l’image, ouvrant des univers  picturaux entre réel et fiction et perturbant ainsi les regards, les repères spatiotemporels et les techniques déjà abordées.  Elle a travaillé la composition gestuelle dans des endroits insolites tels que le milieu aquatique dans Underwater avec L’ensemble de Jazz Percussive Rituals et Omar Sosa, les réserves désertiques de Popenguine, en suspension ou sur des scénographies en aérien.

 

Retour


La Carpette : auteur, illustratrice

Tiffany Le Jéhan, alias « La Carpette », est issue d’un master de recherche en théâtre, durant lequel elle travaille en parallèle dans une compagnie de théâtre contemporain. Elle a toujours eu une passion pour la narration sous toute ses formes (théâtre, roman, BD, film, livre jeunesse, contes…), ainsi que pour le dessin. Guidée depuis le primaire par la nécessité impérieuse d’allier son désir de raconter des histoires à son besoin de dessiner, elle se dirige naturellement vers la bande dessinée.

Ayant réalisé de nombreuses BDs courtes en amateur (notamment dans le cadre de fanzines), ce n’est qu’en entamant ses études de théâtre qu’elle se rend compte des infinies possibilités de narration qu’offre la BD. Par analogie avec d’autres arts narratifs (et essentiellement avec le théâtre), elle prend conscience de l’importance du rythme, du découpage, du choix des couleurs, des non-dits, des arrière-plans, des dialogues ou encore des cadrages.
Elle dessine régulièrement deux histoires disponible en ligne : Self Mad-Man et Univ’erre – dont elle imprime le premier tome en format relié en Juin 2015.

Gap The Mind est pour elle l’occasion de faire se rencontrer ces deux univers dans lesquels elle évolue depuis des années : la BD et le spectacle vivant.

Retour


Robert Tual : lectrice, comédienne

Roberte Tual débute sa carrière en danse dans des pièces de Gigi Caciuleanu (’Symphonie Fantastique’, 1983; ‘Les Mariés de la Tour Eiffel’, 1988), Odile Azagury (’Aime inexorablement’, 1987) et Bernardot Montet (’Impromptu’, 1998). A joué dans des pièces de Hervé Le Lardoux (’Nuit de Travers’, 1986 ; ‘Expédition Lockman’, 1988; ‘Ubu Roi’, 1989) et dans ‘Récits de naissance’ de Roland Fichet (1993).

Retour


Françoise Morice : lectrice, regard chorégraphique

Françoise Morice a enseigné la danse contemporaine à l’Université de Rennes, dirigé des ateliers chorégraphiques et organisé festivals et rencontres nationales. Sa pratique s’est nourri de travaux et rencontres avec de nombreux chorégraphes: un parcours de Malkovsky à Chopinot en passant par Diasnas, Carlson, Dupuis, Goss, Diverrès…

Retour


Omar Sosa : compositeur, pianiste

Omar Sosa se construisant une identité hors norme, à contre-courant de la vague revival latino, Omar Sosa élabore une formule alchimique qui va bien au-de- là des clichés du latin jazz. Sa musique visionnaire met en scène de façon particulièrement subtile et cohérente, en un art du collage proprement hallucinant, une conception du monde à la fois composite et syncrétique. Sa production discographique est impressionnante : depuis « Free Roots» (1997) jusqu’à «Ceremony » (2010), où le quartet du Cubain s’associe avecle big band NDR d’Hambourg sousla direction de Jaques Morelenbaum, Omar Sosa montre une incroyable production et une grande capacité d’adaptation.

« …Omar Sosa s’impose à la fois comme le grand réformateur de la musique afro-caribéenne contemporaine mais au-delà, comme l’un des musiciens les
plus emblématiques de ce métissage qui bouleverse de fond en comble le paysage musical mondial. » A Nous Paris 10 mars 2008.

Discographie sélective :
« Mulatos » 2004. Ota Records
« Live à Fip » 2006. Ota Records
« Ceremony » Omar Sosa & NDR Big
band. 2010. Ota Records
« Calma »Solo piano, 2009. Ota Records
En savoir plus…

Retour


Hervé Duponcel : compositeur, batteur

Il est un batteur aux multiples facettes. Après avoir voyagé dans l’univers des percussions classiques et des musiques contemporaines, il s’imprègne du folklore cubain et caribéen auprès du maître folklorique Juan Baute Granda. Suite à un long séjour à Santiago de Cuba, il commence à créer à la batterie son propre langage, résolument ancré dans la diversité sonore. Batteur et arrangeur passionné par le métissage artistique, il crée en 2003 l’ensemble Cante Iroko où se ren- contrent musiciens afro-cubains et  jazzmen. Avec en 2007 la naissance de Plaza Mayor, il crée dans l’univers du Jazz caribéen une écriture orchestrale raffinée dédiée aux claviers de percussions. Avec cet ensemble se sont produits notamment le vibraphoniste David Patrois, le pianiste Jonathan Jurion, le saxophoniste Guillaume St James et surtout le steel paniste américain Andy Narell avec lequel il enre- gistre en 2008 le dvd « Plaza Mayor invite Andy Narell ».

www.plazamayor-orchestra.com

Retour


Loup Barrow : compositeur, musicien

Loup Barrow passe son enfance immergé dans les milieux artistiques londoniens aux côtés de ses parents musiciens. Il commence par se consacrer à l’étude de la Batterie pendant de nombreuses années aux côtés de Marcus Camus puis se forme auprès des meilleurs professeurs : -Mustafa Tuita Percussions au Maroc -Guy Louiset Steel Drums en Martinique -Catherine Macé Technique vocale en France
Sa quête de sonorités étranges commence alors et l’emmène plus loin à la découverte d’instruments comme le Hammered Dulcimer, le Hang, le Din Pah, Mbira chromatique… A Venise, il découvre le Séraphin (jeu de verres accordés) et dès son retour en France, se fabrique l’instrument (trois octaves ½). La pratique assidue du Séraphin aiguise sa curiosité. Il découvre alors le Cristal Baschet (dernier instrument inventé au XXème siècle) et rencontre son inventeur Bernard Baschet à Paris, puis le facteur d’instrument Frederic Bousquet. Il est conquis par le Cristal qui lui offre des possibilités de jeux infinies.
Son parcours atypique fait de lui un artiste expérimenté capable de jouer de nombreux styles musicaux. Sa voix chaude et abrasive se mêle aux sonorités rares et envoûtantes de ses instruments. Sa virtuosité et ses talents de compositeur font de Loup Barrow un artiste unique.

Retour


Jérôme Séguin : guitariste, bassiste
Après avoir remporté le 1er prix professionnel du concours national de jazz de Vannes en 1997 avec Guillaume St James puis en 1999 avec le Patrick Cabon Trio, il accumule les concerts en Europe, en Chine et au Caraïbes. Parallèlement, il collabore étroitement depuis huit ans à l’élaboration de l’univers musical très progressiste de l’artiste Denez Prigent, “griot” de Bretagne, qui puise dans la Gwerz, à la racine de l’authentique chant traditionnel,
son inspiration principale.
En 2007 il remporte le 3ème prix du concours national de jazz de La Défense et le 1er prix du Tremplin du festival de jazz de La Ciotat avec le groupe Alefa puis sort son album «Mes Mots» salué chaleureusement par Martial So lal et Antoine Hervé. Parallèlement, iI a publié pour l’Education Nationale et le grand public plusieurs ouvrages destinés à l’enseignement des musiques d’Afrique et du Brésil.

http://www.jeromeseguin.fr

Retour


Gustavo Ovalles : percussionniste
Gustavo a étudié au Vénézuela auprès des plus grands professeurs, Benigno Medina, Miguel Urbina et à Cuba aup- rès d’ Ángel Bolaño et Regino Jimenez. Il poursuit son investigation dans les villages vénézuéliens pour y trouver les racines de la musique traditionnelle. Depuis son arrivée en France en 1997, Ses acquis musicaux lui ont permis de travailler avec de grands artistes comme Orlando Poleo (salsa), Justin Vali, De Gueri, Julien Loureau (jazz). Il accompagne à la percussion le célèbre pianiste cubain Omar Sosa (jazz), durant 5 ans. Il participe à de nombreux festivals comme celui de jazz à Montréal, North Sea en Hollande, Saint-Louis au Sénégal et se produit sur des scènes prestigieuses comme le Carnegie Hall, le Blue Note à New York et à Tokyo. L’enseignement a toujours été une de ses grandes préoccupations. En France et au Vénézuéla, il anime des masters class et enseigne la percussion afro vénézuélienne et afro cubaine.

gustavo.ovalles.free.fr

Retour


Guillaume Saint-James : saxophoniste
Guillaume Saint-James est  formé à Paris par les saxophonistes Eric Barret et Michel Goldberg, parallèlement à une licence de musicologie à l’université de Rennes 2. Repéré en 1997 par Aldo Romano (1erprix du tremplin professionnel de Jazz à Vannes), il parcourt d’abord la scène française  avec  Franck Agulhon, Albin de la Simone et Jérôme Séguin. En 2003, il sort l’album « Briser la glace » avec Jérôme Séguin et Marc Camus. En 2005 il enregistre le cd de Jérôme Séguin, « Mes mots », avec Stéphane Huchard et Pierre de Bethmann. 2005 marque un tournant avec la naissance du sextet JAZZARIUM, autour du trio de soufflants constitué de Jean-Louis Pommier (trombone) / Geoffroy Tamisier (trompette) et Guillaume Saint-James aux saxophones ténor, alto et soprano. Après « Les poissons rouges », le sextet accueille Didier Ithursarry à l’accordéon, Christophe Lavergne à la batterie  et Jérôme Séguin à la basse, pour un ouvrage salué par la critique : « Météo Songs ». Un deuxième album intilué « Polis », sort en 2012 sur le label Plus Loin Music/ Harmonia Mundi et reçoit la mention « Révélation Jazz » de Jazz Magazine. Il répond à des commandes pour grands ensembles : « Sur mon nuage » pour l’orchestre symphonique du Conservatoire de Rennes en 2010, puis « Megapolis» pour l’Orchestre Symphonique de Bretagne, créée en mai 2012 à l’Estran à Guidel, point de départ d’une fructueuse collaboration en cours avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne dans sa dynamique d’ouverture à de nouveaux répertoires, dont le jazz. Parallèlement à son activité de musicien et de compositeur, il est directeur artistique du festival  Jazz aux Ecluses à Hédé, près de Rennes, depuis 2008.

Retour


Florent Schwartz : danseur, sculpteur, vidéaste
Florent Schwartz est né en 1985 en Bretagne. Il arrive à Paris à 17 ans et intègre l’Ensaama dont il sort diplômé en sculpture sur métal, puis travaille plusieurs années en tant que sculpteur dans divers ateliers de scénographie, où il est fasciné par la répétition des gestes artisanaux qui transforment la matière. Rapidement son intérêt se détache du résultat final pour questionner le processus de création. Il voyage alors en Afrique de l’Ouest à la découverte de nouvelles méthodes d’utilisation du bronze.

Parallèlement, F. Schwartz se forme aux arts scéniques, se consacrant tout d’abord à la marionnette au Théâtre aux Mains Nues, dans le but de mettre en scène ses propres sculptures. Il créera un premier solo en 2006, « Ophélie », incorporant le modelage de l’argile à son jeu d’acteur. Il part vivre à Buenos Aires où il continue à se former au théâtre corporel puis, suivant son intérêt pour le mouvement, il intègre la compagnie de formation en danse contemporaine Le Marchepied à Lausanne, où il travaille avec les chorégraphes Marco Berrettini et Prisca Harsch.
De retour à Paris en 2013, il revisite sa pratique de plasticien à travers l’expérience sensible du corps dansant et de son action sur la matière. Il découvre en autodidacte la vidéo qui lui permet de témoigner de sa recherche chorégraphique, à travers diverses expositions, notamment au Centre National Chorégraphique d’Orléans.
Il se spécialise également en danse verticale et sur différentes pratiques en relation avec un partenaire (aïkido, tango, contact improvisation).

F. Schwartz évolue actuellement à la lisière entre danse et sculpture. Il poursuit sa recherche en Chine puis à Taïwan, questionnant les transformations sociales de l’urbanisation. Il bénéficie d’une bourse du ministère de l’Education Taïwanais afin d’étudier le mandarin et les arts traditionnels, notamment la calligraphie où le mouvement du corps se lie à la trace laissée sur le papier. Son objectif a toujours été d’unir ses acquis plastiques à l’intimité du corps, en d’autres termes de chorégraphier le geste sculptural.

Pour plus d’informations, merci de visiter son site internet : http://www.schwww.sitew.com

Retour


Imad Baamar : danseur, acrobate
Imad Baamar est diplômé de l’Ecole Nationale de Cirque de Salé au Maroc en tant que danseur acrobate et spécialiste du mât chinois. Il a été interprète dans « Karacena » de Laurent Gachet, « Mazighan ou l’eau du ciel » de Thierry Pocket, « Isli d’Tislit » de Jawad Essoumani et « Blast » de la Cie Zanzibar.

Imad a obtenu une résidence annuelle à l’Ecole Supérieure des Arts du Cirque de l’Académie Fratellini, à la Cité Internationale des Arts de Paris, aux Noctambules de Nanterre et à l’Ecole de Cirque de Shems’y.

Il est metteur en scène et interprète dans sa pièce « citoyen » et « Déséquilibre ». Il intervient également en tant que Jury dans les écoles de cirque. Actuellement, il est danseur acrobate dans la Cie Gap The Mind et Participe à la création « C’est dans l’eau » d’Anne Barlind.


Retour


Nicolas Turicchia : auteur, réalisateur

Nicolas Turicchia commence la danse à l’âge de 21 ans ; il s’est formé à la Codarts de Rotterdam puis à P.A.R.T.S de chez Anne Theresa de Keersmaker.

Il est engagé ensuite à la  “ Folkwang Tanz Studio ” dirigée par Pina Bausch, au Stadttheater Münster de Daniel Goldin, à la  “ Vincente Saez dance company ” à Valencia et au Ballet de Lucerne. Il a aussi travaillé avec Carolyn Carlson, Chiang-Mei Wang, Koffi Kôkô , Urs Dietrich et Xavier le Roy.

Depuis quelques années, il partage son travail entre la chorégraphie, l’interprétation et l’enseignement. En 2013, il a obtenu une résidence d’artiste de six mois à la fondation Suisse à Paris.

En ce moment, il travaille avec le chorégraphe Pablo Ventura, première le 26 Novembre 2014 au EWZ Selnau de Zürich et avec la chanteuse et chorégraphe Guesch Patti pour la reprise de sa pièce RE-Vue pour le festival Artdanthé, le 29 janvier 2015 au théâtre de Vanves à Paris.
Il vient de fonder sa compagnie “ cie Beaurepaire ” et est entrain de créer la pièce solo “ Parision ” co-produite avec le théâtre les Halles à Sierre dont la première aura lieu le 15 avril 2015 à Sierre.

Retour

 


Sébastien Hivert : auteur, réalisateur

Suite à une licence en Arts plastiques et en cinéma et un Master de recherche en Art des Technologies Numériques, Sébastien Hivert entame une carrière dans le cinéma d’animation. Il travaille à différents poste en collaboration avec des sociétés de productions tel que JPL Films et Vivement Lundi. Spécialiste de l’animation, du compositing et des effets spéciaux, il participe à la création de nombreuses séries et courts métrages d’animation.
Il est avant tout un passionné de narration et de la création d’histoires. Cet attrait pour les arts narratifs l’entraîne à expérimenté sur différents média tel que la vidéo, l’écriture de nouvelles, le jeu-vidéo et la bande dessinée. Il a réalisé, dans le cadre de son Master, une œuvre de fiction interactive qui place le spectateur au cœur de l’histoire. Ce dernier peut influencer librement le déroulement du récit et en devenir le héros.
Il est aussi l’auteur de la série d’animation Les Vraies Fausses Histoires et travaille actuellement à la réalisation de son court-métrage intitulé La Cellule. Film traitant de la relation d’un homme à son double monstrueux.

Retour


Laisser un commentaire



*