Lectures Publiques

Lectures publiques

Nous avons eu l’envie de partager les plaisirs de la lecture pour mettre en valeur le texte, dans sa dimension sonore, pour créer un lien entre le sens et le son des mots. La voix apporte une autre sensibilité au texte en lui donnant du relief, de la couleur et en installant une proximité entre l’auditeur et le lecteur.
Cette lecture publique s’accompagne d’un échange, peut faire naître une discussion sur le texte et son ressenti, sur l’auteur, sur le rapport au dire.

Lieux possibles :

  • Médiathèque
  • Centres culturels ou sociaux
  • Établissements scolaires
  • Librairies
  • Cafés littéraires
  • Maisons de retraite

Lectrices :

Françoise RAYNAUD et Roberte TUAL

Précédentes lectures :

  • « Correspondance » Extraits de lettres de Zelda et Scott FITZGERALD

A la librairie « Planète IO » Mars 2008

Au bar « La cour des miracles » Mars 2008

Institut Franco-Américain 15 Mai 2008

  • « Lettres à sa mère » Extraits de lettres du dramaturge Bernard-Marie KOLTES

-En collaboration avec la librairie « Planète IO »
Le 11 mars 2010 au café restaurant le Knock 48 rue de Saint-Brieuc à Rennes.

-Dans le cadre des soirées ouvertes de l’ADEC
Le 19 mai 2010 au théatre de l’ ADEC 14 rue Papu à Rennes

  • « Révélation » Nouvelle de Flannery O’CONNOR

-En collaboration avec la librairie « Planète IO »
Le 15 Mai 2014 à 18h30 librairie « Planète IO » rue Saint Louis à Rennes

  • « Les braves gens ne courent pas les rues » Nouvelle de Flannery O’CONNOR

– En collaboration avec la librairie « La petite marchande de prose »
Le 13 novembre 2015 à 19h30 librairie « La petite marchande de prose » rue des Arcades à Montfort sur Meu


 

Extraits des nouvelles de Flannery O’Connor et William Faulkner

Révélation : nouvelle de Flannery O’Connor
… «  la grosse fille a dit que j’étais un vieux pourceau à verrues, qui venait de l’enfer …. »
… « mais Mrs Turpin n’entendait que la voix des âmes qui gravissaient la route du Ciel par les champs étoilés et qui criait alléluia.»

 

Les braves gens ne courent pas les rues : nouvelle de Flannery O’Connor
… « la grand-mère avait mis sa robe bleu marine à pois blancs, les poignets étaient en organdi blanc comme le col où elle avait épinglé un discret bouquet de violettes artificielles contenant un sachet de parfum. »
… « le conducteur descendit de voiture. Il avait le visage marqué et il ne portait ni chemise ni gilet de corps. Il tenait à la main un chapeau noir et un revolver.»

 

Une rose pour Emily : nouvelle de William Faulkner
… « Elle fut longtemps malade. Quand nous la revîmes elle avait les cheveux courts, ce qui lui donnait l’apparence d’une jeune fille et une vague ressemblance avec les anges des vitraux d’église, genre tragique et serein.»

… « L’un d’entre nous y saisit quelque chose, et en nous penchant, tandis que la fine, l’impalpable poussière nous emplissait le nez de son acre sécheresse, nous vîmes que c’était un cheveu, un long cheveu couleur gris fer.»




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